Les richesses de l’univers sont infinies. Celles de la terre aussi, mais pas de la manière dont nous l’entendons.

Attendez-vous d’avoir faim pour manger ? Allez-vous au lit le soir lorsque vous êtes fatigués, ou restez-vous crochés à vos écrans ?

En grandissant, l’être humain prête de moins en moins attention à ses besoins. Il ne « sait » plus ce dont il a besoin, il « pense » qu’il a besoin de ceci ou de cela. Ainsi, le mental devient le centre de contrôle et tout devient démesuré. L’expression « avoir les yeux plus gros que le ventre » prend tout son sens.

Si nous nous reconnections à notre ressenti le plus pur, nous nous rendrions compte que la consommation actuelle n’est pas celle qui nous rend heureux. Nous consommerions alors différemment, beaucoup moins, beaucoup mieux et en parfaite adéquation avec notre être.

Je suis persuadée que les ressources de notre chère planète bleue sont infinies. Seulement, nous nous arrêtons aux ressources physiques. N’y en auraient-ils pas d’autres plus subtiles ? De plus, notre consommation n’est pas en accord avec nous-même et donc, par extension, avec la terre non plus.

Cherchons l’équilibre au plus profond de notre être pour qu’il se rétablisse de lui-même entre l’humanité et notre planète.